| Soutien aux associations |
|
|
|
La Ville de Bouguenais soutient en versant une subvention annuelle des associations de solidarité internationale. Parmi elles, certaines participent à la journée de solidarité internationale organisée par la Ville et l'ABJC au mois de mars. Soutien aux associations de solidaritéARCADE regroupe des retraités dont le but est l'aide au développement du Tiers Monde. La récupération, la remise en état et l'expédition de matériels constituent une des activités principales. Cela se concrétise ensuite par l'envoi de fournitures et matériels par conteneurs à Cotonou au Bénin. L'activité s'exerce également dans le domaine de la santé. Un centre de santé a été construit en 2006 et il reste à soutenir le démarrage du centre par l'achat de médicaments. Arcade continue son travail au niveau de la santé mais avec un regard tourné plus particulièrement sur les problèmes de l'eau potable et l'assainissement (construction de latrines publiques, fournitures de moulages de buses de puits et formation des puisatiers ...)
Contact : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Solidarité Pontiéba Sud Loire oeuvre pour le développement du village de Pontiéba (3000 habitants), commune de Dano, province du IOBA au Burkina Faso. Les actions prioritaires à la demande des villageois furent la construction d'une école primaire de 6 classes et 6 logements pour les enseignants, une cuisine, un magasin, des latrines et un puits avec la participation importante de la population (extraction et transport des pierres nécessaires à la construction). Equipement et dotation fonds de bibliothèque. Mise en place de 4 centres d'alphabétisation en Dagara. Appui à un projet féminin de fabrication de savon. Dernier projet réalisé : construction d'une maison de village : centre socio-culturel inauguré en janvier 2007. Contact : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP) est une association française non gouvernementale qui se définit comme un moyen de revendication pour « l'égalité des droits entre tous les citoyens . Cet objectif était présent dès la fondation de l'association dans ses statuts. Par un arrêté du Ministère de la jeunesse et des sports du 21 avril 1983, le MRAP est agréé comme « Association nationale d'éducation populaire ». Il est doté du statut consultatif auprès de l'ONU et est membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
Le Groupement Accueil Service Promotion du Travailleur Immigré (GASPROM) se bat contre le racisme et les discriminations, qu’elles soient sociales, raciales ou sexistes; pour la liberté de circulation et d’installation des personnes et des idées; pour l’égalité des droits dans une société interculturelle; pour l’élargissement de la citoyenneté à toutes et à tous, indépendamment de la nationalité de chacun(e).
Autres actions de solidarité Chaque année, au mois de mars, en solidarité avec le peuple tibétain, le drapeau tibétain flotte sur le fronton de l'hôtel de ville.Envahi et colonisé par la Chine depuis 1949, le Tibet s'est engagé dans une résistance non-violente dont le Dalaï Lama demeure la figure emblématique. Le 10 mars commémore ce jour de 1959 où les Tibétains se soulevèrent en masse contre l'oppression chinoise. L'association "Tibet : Les Enfants de l'Espoir " présente à Bouguenais participe à nos temps forts de coopération et solidarité internationale. La vocation fondatrice de cette association est de préserver la culture tibétaine, en finançant par un parrainage individuel la scolarité en tibétain des enfants réfugiés en Inde et au Népal et des projets de développement durable dans les camps réfugiés et les écoles. Le projet ATEC INPAC en 2008 : 8 jeunes bouguenaisiens au Cameroun
8 jeunes bouguenaisiens sont partis durant l'été 2008 au Cameroun pour participer au projet de reboisement des cours d'école et dialoguer avec les écoliers autour de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant.
Durant un mois ils ont parcourus le Cameroun d'Est en Ouest et du Nord au Sud,avec l'idée bien précise de découvrir la vie sur place mais aussi de travailler dans le cadre de « Sahel vert » pour le reboisement dans les cours des écoles. profitant de leur présence dans les écoles, ils ont dialogué avec les jeunes camerounais sur les droits de l'Enfant. Julie soulignera que ce qu'il l'a le plus étonnée « c'est qu'ils n'aient pas accès à leur acte de naissance. De ce fait ils ne peuvent pas se présenter à des examens comme le brevet des collèges ». De nombreuses choses ont marqués ces jeunes durant leur périple : le nombre très important d'enfants dans les rues, le fait de vivre de pas grand-chose dans les familles, de consommer autrement, mais aussi la beauté des paysages, des forêts équatoriales aux tropicales, en passant par la brousse et les villes. Dans les grandes villes le code de la route est bien étrange : c'est le plus fort qui passe ; dans un tunnel on ne met pas ses phares mais ses warning ; dans un carrefour c'est celui qui a le plus fort klaxon qui passe. Clément dira « quand je serai de retour en France j'aurai perdu l'habitude de mettre ma ceinture ou un casque sur une moto ». Pour tous c'était la première fois qu'ils mettaient les pieds en Afrique. Rendez-vous sur http://ateccameroun.actifblog.com pour revivre ce voyage. Diaporama du projet
(cliquer sur les images pour faire défiler)
|




Chaque année, au mois de mars, en solidarité avec le peuple tibétain, le drapeau tibétain flotte sur le fronton de l'hôtel de ville.